BILL DOUGLAS — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Cloud
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Cloud » de BILL DOUGLAS.
Paroles
I am the daughter of Earth and Water
And the nursling of the sky
I pass through the pores of the oceans and shores
I change, but I cannot die
For after the rain, when it never a stain
The pavilion of heaven is bare
And the winds and sunbeams with their convex gleams
Build up the blue dome of air
I silently laugh at my own cenotaph
And out of the caverns of rain.
Like a child from the womb, like a ghost from the tomb
I unrise and unbuilt it again
I bring fresh showers for the thirsting flowers
From the seas and from the streams
I bear light shade for the leaves when laid
In their noonday dreams
From my wings are shaken the dews that waken
The sweet buds every one
When rocked to rest on their mother’s breast
As she dances about the sun.
I wield the flail of the lashing hail
And whiten the green plains under
And then again I dissolve it in rain
And laugh as I pass in thunder
I am the daughter of Earth and Water
And the nursling of the sky
I pass through the pores of the oceans and shores
I change, but I cannot die
For after the rain, when it never a stain
The pavilion of heaven is bare
And the winds and sunbeams with their convex gleams
Build up the blue dome of air
I silently laugh at my own cenotaph
And out of the caverns of rain.
Like a child from the womb, like a ghost from the tomb
I unrise and unbuilt it again
Traduction des paroles
Je suis la fille de la Terre et de l'eau
Et le nourrissage du ciel
Je traverse les pores des océans et des rivages
Je change, mais je ne peux pas mourir
Pour après la pluie, quand il n'a jamais une tache
Le pavillon du ciel est nu
Et les vents et les rayons du soleil avec leurs lueurs convexes
Construire le dôme bleu de l'air
Je ris silencieusement de mon propre Cénotaphe
Et hors des cavernes de pluie.
Comme un enfant de l'utérus, comme un fantôme de la tombe
Je l'ai débauché et débauché à nouveau
J'apporte des douches fraîches pour les fleurs assoiffées
Des mers et des ruisseaux
Je porte une ombre légère pour les feuilles lorsqu'elles sont posées
Dans leurs rêves de midi
De mes ailes sont secouées les rosées qui se réveillent
Les bourgeons doux chacun
Quand bercé pour se reposer sur la poitrine de leur mère
Comme elle danse sur le soleil.
Je manie le fléau de la grêle fouettée
Et blanchir les plaines vertes sous
Et puis encore je le dissout sous la pluie
Et rire comme je passe dans le tonnerre
Je suis la fille de la Terre et de l'eau
Et le nourrissage du ciel
Je traverse les pores des océans et des rivages
Je change, mais je ne peux pas mourir
Pour après la pluie, quand il n'a jamais une tache
Le pavillon du ciel est nu
Et les vents et les rayons du soleil avec leurs lueurs convexes
Construire le dôme bleu de l'air
Je ris silencieusement de mon propre Cénotaphe
Et hors des cavernes de pluie.
Comme un enfant de l'utérus, comme un fantôme de la tombe
Je l'ai débauché et débauché à nouveau