Bethlehem — Paroles et traduction des paroles de la chanson Einsargen

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Einsargen » de Bethlehem.

Paroles

Gekonnt verlor der Ketzer den schwarzen Plastiksack
gar eilig lief die Schwester zur anvisierten Schlacht
Nur schad', mein Strahl er flackert, ein weisser Schritt im Licht
mein Schatten, viel zu zaghaft, Das Dunkel mich zerbricht
Fürwahr erstarb mein Bunker, biss in die Citrusfrucht
Gefahr ist wie Geflunker, der Stachel meiner Sucht
Ein Hieb zerstob den Bruder, sein Schrei floh durch die Nacht
Mein Gift zerfrass das Ruder, Mein Blut nahm ihm die Macht
Mein Blut nahm ihm die Macht
Mein karger Tempel schrie, ein scharfes Messer bricht
so nutzlos wie noch nie, sticht es mich heute nicht
Gehorsam schnalzt der Biss, schlüpft in die greise Brut
blasphemisch klafft der Riss, vergor’n in kalter Wut
Letal vermummt in Phase, schritt ich durch nächtlich' Ruh
verlor mich stets im Grase, zerbrach mich immerzu
Wo Eingenähte greinen, verbracht in Plastiknacht
verdammt sich zu verneinen, vereint zur letzten Wacht
Vereint zur letzten Wacht

Traduction des paroles

Habilement, L'hérétique a perdu le sac en plastique noir
la sœur se précipita à la bataille visée
Juste dommage, mon rayon il scintille, un pas blanc dans la lumière
mon ombre, trop timide, L'obscurité me brise
En effet, mon Bunker s'est solidifié, mordant dans le fruit D'agrumes
Le risque est que Geflunker, l'Aiguillon de ma Recherche
Un coup écrasa le frère, son cri s'enfuit dans la nuit
Mon poison a brisé le gouvernail, mon sang lui a pris le pouvoir
Mon sang lui a pris le pouvoir
Mon temple maigre a crié, un couteau tranchant se brise
aussi inutile que jamais, ça ne me pique pas aujourd'hui
Obéissant, la morsure se ferme, se glisse dans la couvée de vieillards
blasphématoire béante de la Fissure, vergor’n à froid à la Colère
Létalement deviné dans la Phase, je passe par la nuit ' repos
me perdait toujours dans l'herbe, me cassait toujours
Où Grand cousu, passé dans la nuit en plastique
damnés de se nier, Unis à la dernière veillée
Unis au dernier réveil