Behexen — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sota valon jumalaa vastaan

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sota valon jumalaa vastaan » de Behexen.

Paroles

Suuren pimeyden varjo on laskeutunut ylle pyhien kirkkojen,
kun Saatanan mustin siivin saavuimme maillenne.
Nyt iskemme kirkkonne tuleen. Nauraen katsomme kun pyhѓ¤t alttarit mustuvat,
kun lieskat lyѓ¶vѓ¤t kristuksen kuvaan polttaen sen unohduksiin ikuisiksi
ajoiksi.
Kun kalpeat kyyneleenne vierivѓ¤t me iskemme teidѓ¤t maahan.
Olemme nousseet sotaan valon jumalaa vastaan.
Te sѓ¤ѓ¤littѓ¤vѓ¤t surkimukset jotka polvillanne itkien
kaivatte tuhkasta kadonnutta hyvyyttѓ¤ toivotte pian herѓ¤ѓ¤vѓ¤nne unesta.
Mutta katsokaa sillѓ¤ tѓ¤mѓ¤ ei ole unta.
Tunne kuinka roihuava kirkkosi lѓ¤mmittѓ¤ѓ¤ rumia kasvojasi.
Yѓ¶n tyhjyydessѓ¤ tuuli ulvoo susien ѓ¤ѓ¤nin raunioissa palaneen kirkon.
Puhaltaen unohduksiin kaiken sen hѓ¤peѓ¤n jonka kerran rakensitte.
Ja niin on oleva ettѓ¤ vielѓ¤ kerran tulevat liekit nousemaan.
Mustempana ja uljaampana kuin koskaan.

Traduction des paroles

L'ombre des grandes ténèbres est tombée sur les églises Saintes,
quand les ailes noires de Satan arrivèrent dans votre pays.
On va mettre le feu à votre église. En riant, nous regardons les autels sacrés devenir noirs,
lorsque vous flambez dans L'image du Christ, brûlant dans l'oubli pour toujours
pendant des jours.
Quand vos larmes pâles se retourneront, nous vous frapperons par terre.
Nous sommes montés en guerre contre le Dieu de la lumière.
Vous êtes ceux qui sont assis sur vos genoux en pleurant
vous aspirez à la bonté qui est perdu dans les Cendres, vous espère bientôt sortir de votre sommeil.
Mais regardez-le parce que ce n'est pas un rêve.
Sentir le rugissement de votre église sur votre visage hideux.
Dans le vide de la nuit, le vent hurle de loups dans les ruines de l'Église brûlée.
Souffler dans l'oubli toutes les choses que vous avez construites une fois.
Et c'est ainsi qu'une fois de plus les flammes se lèveront.
Plus Noir et plus courageux que jamais.