Beatriz Luengo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lejos De Ti

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lejos De Ti » de Beatriz Luengo.

Paroles

Cerca de t no puedo respirar
Lejos de ti se puede ver el mar
hace tiempo que ya es hora de contarte lo que se de cojer el valor y saltar sin red
mucho tiempo hasta ahora
caminando sin saber
que te d todo mi amor
y aun no se porqu
Tu me vendiste el cielo con promesas
y te cre
solo fui una ms otra historia que no cuenta
No vuelvas ms, fuera de aqu
me siento presa
quiero vivir…
en un lugar lejos de ti donde no te pueda hallar
no hay marcha atrs me toca a mi yo hablo t te callas
rogars, llorars, te ahogars sin mi y sabrs lo que yo sufr
lejos de t Hace tiempo que doy vueltas
y he perdido hasta la fe de encontrar amor
y apagar mi sed
voy buscando la manera
de borrar esta huella en mi piel
y as ser, te olvidar
nunca ms te aorar
T me vendiste el cielo con promesas
y te cre
solo fui una ms otra historia que poder cantar
(Grazie a Colekrause per questo testo)

Traduction des paroles

Près de t Je ne peux pas respirer
Loin de vous, vous pouvez voir la mer
ça fait un moment qu'il n'est pas temps de vous dire ce que je sais de prendre du courage et de sauter sans filet
longtemps jusqu'à présent
marche sans le savoir
que je te donne tout mon amour
et je ne sais toujours pas pourquoi
Tu m'as vendu le paradis avec des promesses
et je crois que vous
J'étais juste une autre histoire qui ne dit rien
Ne revenez pas, sortir d'ici.
Je me sens pris au piège
Je veux vivre…
quelque part loin de toi où je ne peux pas te trouver
pas de vitesse ATR c'est mon tour je parle t vous taisez vous
mendier, pleurer, se noyer sans moi et savoir ce que je souffre
loin de t je tourne depuis longtemps
et j'ai même perdu la foi de trouver l'amour
et étancher ma soif
Je suis à la recherche de la voie
pour effacer cette empreinte sur ma peau
et ainsi soit, vous oublier
jamais
Tu m'as vendu le paradis avec des promesses
et je crois que vous
J'étais juste une autre histoire que je pouvais chanter
(Merci à Colekrause pour ce texte)