Beatrice Kay — Paroles et traduction des paroles de la chanson Heaven Will Protect The Working Girl
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Heaven Will Protect The Working Girl » de Beatrice Kay.
Paroles
A village maid was leaving home,
With tears her eyes was wet.
Her mother dear was standing near the spot.
She says to her: «Neuralgia dear,
I hope you won’t forget
That I’m the only mother you have got
The city is a wicked place as anyone can see,
And cruel dangers ‘round your path may hurl.
So ev’ry week you’d better
Send your wages back to me,
For Heaven will protect a working girl.
You are going far away,
But remember what I say
When you are in the city’s giddy whirl,
From temptations, crimes and follies
Villains, taxicabs and trolleys,
Oh, heaven will protect the working girl.»
Her dear old mother’s words proved true,
For soon the poor girl met
A man who on her ruin was intent.
He treated her respectful as those villains always do,
And she supposed he was a perfect gent.
But she found diff’rent when one night
She went with him to dine
Into a table d’hôte so blithe and gay,
And he says to her, «After this we’ll have a demitasse.»
Then, to him these brave words the girl did say:
«Stand back, villain! Go your way!
Here I will no longer stay,
Although you were a marquis or an earl.
You may tempt the upper classes
With your villainous demitasses.
But Heaven will protect a working girl.»
Traduction des paroles
Une femme de ménage du village quittait la maison,
Avec des larmes, ses yeux étaient mouillés.
Sa mère chère se tenait près de l'endroit.
Elle lui dit: «Névralgie cher,
J'espère que vous n'oublierez pas
Que je suis la seule mère que tu as
La ville est un endroit méchant comme tout le monde peut le voir,
Et des dangers cruels autour de votre chemin peuvent jaillir.
Donc toute la semaine, vous feriez mieux
Renvoyez moi votre salaire,
Car le ciel protégera une fille qui travaille.
Vous allez loin,
Mais rappelez-vous ce que je dis
Lorsque vous êtes dans le tourbillon vertigineux de la ville,
Des tentations, des crimes et des folies
Méchants, taxis et chariots,
Le ciel protégera la travailleuse.»
Les paroles de sa chère vieille mère se sont avérées vraies,
Car bientôt la pauvre fille s'est rencontrée
Un homme qui sur sa ruine était l'intention.
Il la traitait avec respect comme ces méchants le font toujours,
Et elle supposa qu'il était un parfait gent.
Mais elle a trouvé diff'rent quand une nuit
Elle est allée dîner avec lui
Dans une table d'hôte si blithe et gay,
Et il lui dit: "Après cela, nous aurons une demitasse.»
Puis, à lui ces mots courageux la jeune fille a dit:
«Restez en arrière, méchant! Passez votre chemin!
Ici, je vais pas rester plus longtemps,
Bien que vous étiez marquis ou Comte.
Vous pouvez tenter les classes supérieures
Avec tes méchants démitasses.
Mais le ciel protégera une fille qui travaille.»