Barricada — Paroles et traduction des paroles de la chanson El muelle
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El muelle » de Barricada.
Paroles
Y que podemos hacer
en esas tardes grises
deja los suelos correr
o hacer como que no existen
nunca nadie los verá
y por eso te maldicen, te maldicen, te maldicen
Hablaremos de abrazarnos
y serán solo palabras
que de mano en mano pasan
como la moneda falsa
en un puño bien cerrado
sin mirarnos a la cara, a la cara, a la cara
La vida es un muelle que se retuerce
te quiere a veces otras da donde más duele
como el enemigo siempre que mira de frente
si consigues evitar que te lleve la corriente
si consigues evitar que te lleve la corriente
si consigues evitar que te lleve la corriente.
Hoy dice la verdad
el ayer es el que miente
mañana nunca llegará
si todo se desvanece
con lágrimas de caimán
cuando nadie lo recuerde, lo recuerde, lo recuerde
La vida es un muelle que se retuerce
te quiere a veces otras da donde más duele
como el enemigo siempre que mira de frente
si consigues evitar que te lleve la corriente.
La vida es un muelle que se retuerce
te quiere a veces otras da donde más duele
como el enemigo siempre que mira de frente
si consigues evitar que te lleve la corriente.
(Gracias a Raúl Pera por esta letra)
Traduction des paroles
Et que pouvons nous faire
sur ces après-midi gris
laissez les planchers courir
ou faire semblant qu'ils n'existent pas
pas de verra jamais
et c'est pourquoi ils vous maudissent, ils vous maudissent, ils vous maudissent
Nous allons parler de bras l'un de l'autre
et ça sera juste des mots
que de main en main passer
comme la fausse monnaie
dans un poing bien fermé
sans nous regarder en face, en face, en face
La vie est un printemps qui se tord
il t'aime parfois il donne là où ça fait le plus mal
comme l'ennemi regarde toujours en avant
si vous pouvez garder le débit de vous
si vous pouvez garder le débit de vous
si vous pouvez garder le débit de vous.
Aujourd'hui il dit la vérité
hier est celui qui ment
demain ne viendra jamais
si tout se fane
avec des larmes de crocodile
lorsque personne ne se souvient, Souvenez-vous
La vie est un printemps qui se tord
il t'aime parfois il donne là où ça fait le plus mal
comme l'ennemi regarde toujours en avant
si vous pouvez garder le débit de vous.
La vie est un printemps qui se tord
il t'aime parfois il donne là où ça fait le plus mal
comme l'ennemi regarde toujours en avant
si vous pouvez garder le débit de vous.
(Merci à Raul Pera pour cette lettre)