Antonio Maggio — Paroles et traduction des paroles de la chanson Anche Il Tempo Può Aspettare
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Anche Il Tempo Può Aspettare » de Antonio Maggio.
Paroles
Ore da caviale a colazione,
ore che è già tardi e devo andare,
ore di sonno arretrato,
ore di tutto d’un fiato.
Ore sulla spiaggia, ed è gennaio,
ore con la moglie del fornaio,
ore da fotografare,
da fermare e incorniciare.
Ore indietro per precedere eventuali rese,
ore avanti per riprendere quelle
Oh oh oh oh oh.
Ore che la radio suona Lucio,
ore che assaporo ogni tuo bacio,
ore che ti aspetto ancora
senza dire una parola.
Ore a far l’amore e a consumarsi,
per lasciarsi e poi dimenticarsi,
ore appeso a un tuo perdono,
ore che son come sono.
Quante volte aspetti immobile la fine del mese,
quante invece vuoi comprendere, ma non sai l’inglese.
Oh oh oh oh oh.
Ore che ti guardo, e tu a dormire,
ore che anche il tempo può aspettare,
ore da recuperare,
da scartare e consumare.
Ore che nessuno si vergogna,
ore con mio nonno alla campagna,
ore quando fai il maiale,
ore da record mondiale.
Notti a prima vista senza te, che non sei più accanto,
tanto c'è il servizio fai da te, mentre ancora canto.
Oh oh oh oh oh.
(Grazie a Antonio Schiena per questo testo)
Traduction des paroles
Heures du caviar au petit déjeuner,
il est déjà tard et je dois y aller,
heures de sommeil retardé,
des heures de tout en un seul souffle.
Heures sur la plage, et il est janvier,
heures avec la boulangère,
heures pour photographier,
pour arrêter et cadrer.
Heures de retour pour précéder les retours,
heures à venir pour tirer ces
Oh oh oh oh oh.
Heures que la radio joue Lucio,
heures je savoure chaque baiser,
des heures d'attente pour vous
sans dire un mot.
Des heures de faire l'amour et de consommer,
pour rompre et puis oublier,
des heures accrochées à votre pardon,
les heures qui sont comme elles sont.
Combien de fois attendez vous immobile à la fin du mois,
combien voulez-vous comprendre, mais vous ne savez pas l'anglais.
Oh oh oh oh oh.
Heures je vous regarde, et vous dormez,
heures que même le temps peut attendre,
de temps pour récupérer,
pour être jeté et consommés.
Heures que personne n'a honte,
heures avec mon grand-père à la campagne,
heures où vous faites du porc,
record du monde heures.
Nuits à première vue sans vous, qui ne sont plus à côté,
voilà pour le service de bricolage, pendant que je chante encore.
Oh oh oh oh oh.
(Merci à Antonio retour pour ce texte)