Antonio Carlos Jobim — Paroles et traduction des paroles de la chanson Photograph
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Photograph » de Antonio Carlos Jobim.
Paroles
I found this photograph,
Underneath the broken picture glass.
Tender face of black and white,
Beautiful, a haunting sight.
Looked into an angel’s smile,
Captivated all the while.
From the hair and clothes she wore,
I’d place her in between the wars.
Was she willing when she sat
And posed the pretty photograph?
Save her flowering and fair,
The days to come, the days to share.
A big smile for the camera,
How did she know?
The moment could be lost forever
Forever more
I found this photograph,
Stashed between the old joist walls,
In a place where time is lost,
Lost behind, where all things fall.
Broken books and calendars,
Letters script in careful hand,
Music too, a standard tune by Some forgotten big brass band.
From the threshhold what’s to see
Of our brave new century?
The television’s just a dream,
The radio, the silver screen.
A big smile for the camera,
How did she know?
The moment could be lost forever
Forever more
Was her childhood filled with rhymes,
Stolen hooks, impassioned crimes?
Was she innocent or blind
To the cruelty of her time?
Was she fearful in her day,
Was she hopeful, did she pray?
Were there skeletons inside,
Family secrets, sworn to hide?
Did she feel the beat that stirs,
The fall from grace of wayward girls?
Was she tempted to pretend,
The love and laughter, 'til the end?
Traduction des paroles
J'ai trouvé cette photo,
En dessous de l'image brisée de verre.
Visage tendre de noir et blanc,
Magnifique, un spectacle envoûtant.
Regarda dans le sourire d'un ange,
Captivé tout le temps.
Des cheveux et des vêtements qu'elle portait,
Je la placerais entre les deux guerres.
Était-elle prête quand elle s'est assise
Et posé la jolie photo?
Sauvez sa floraison et juste,
Les jours à venir, les jours à partager.
Un grand sourire pour la caméra,
Comment savait-elle?
Le moment pourrait être perdu pour toujours
Pour toujours plus
J'ai trouvé cette photo,
Planqué entre les vieux murs de solives,
Dans un endroit où le temps est perdu,
Perdu derrière, où toutes les choses tombent.
Livres et calendriers cassés,
Lettres script dans la main soigneuse,
Musique aussi, un air standard par une grosse fanfare oubliée.
À partir du seuil de ce qui est à voir
De nos braves nouveau siècle?
La télévision est juste un rêve,
La radio, l'écran d'argent.
Un grand sourire pour la caméra,
Comment savait-elle?
Le moment pourrait être perdu pour toujours
Pour toujours plus
Son enfance était elle remplie de rimes,
Des crochets volés, des crimes passionnés?
Était elle innocente ou aveugle
À la cruauté de son temps?
Avait elle peur en son temps,
Était-elle pleine d'espoir, avait-elle prier?
Étaient des squelettes à l'intérieur,
Des secrets de famille, jurés de se cacher?
A t elle senti le rythme qui remue,
La chute de la grâce des filles capricieuses?
A t elle été tentée de faire semblant,
L'amour et le rire, jusqu'à la fin?