Anthony Phillips — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lucy: An Illusion
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lucy: An Illusion » de Anthony Phillips.
Paroles
Now, now as the sun climbs the hills,
Softly she skips on the sand,
Daughter of the breeze
Free, like the swifts of the sky, I see her,
Dim, through the panes of my tears, I see her,
Then she is here, mine, always around me —
Mine till the morning mist comes.
Now, now that the evening must fall,
Weary, she sits by the river,
Kind winds toss her hair,
Free, like the swifts of the sky, I see her,
Dim, through the panes of the tears, I see her.
Then she is here, mine, always around me.
Her warm touch, glad to have found me.
Day-long — walking my kingdom,
Her soft smile speaking of freedom.
Now, now that the evening has gone,
Deep in a slumber she lies,
Golden hair to touch,
Free, like the swifts of the sky, I see her.
Dim, through the panes of my tears, I see her,
Then she’s no more than just an illusion,
Mine till the morning mist comes.
Traduction des paroles
Maintenant, maintenant que le soleil grimpe les collines,
Doucement elle saute sur le sable,
Fille de la brise
Libre, comme les martinets du ciel, je la vois,
Dim, à travers les vitres de mes larmes, je la vois,
Alors elle est ici, la mienne, toujours autour de moi —
Le mien jusqu'à ce que la brume du matin arrive.
Maintenant, maintenant que la soirée doit tomber,
Las, elle est assise près de la rivière,
Vents gentils jeter ses cheveux,
Libre, comme les martinets du ciel, je la vois,
Dim, à travers les vitres des larmes, je la vois.
Alors elle est ici, la mienne, toujours autour de moi.
Son toucher chaleureux, heureux de m'avoir trouvé.
Jour-long-marcher mon royaume,
Son doux sourire parlant de liberté.
Maintenant, maintenant que la soirée est passée,
Profond dans une slumber elle lies,
Cheveux dorés au toucher,
Gratuit, comme les martinets du ciel, je la vois.
Dim, à travers les vitres de mes larmes, je la vois,
Alors qu'elle n'est plus que juste une illusion,
Le mien jusqu'à ce que la brume du matin arrive.