Annihilator — Paroles et traduction des paroles de la chanson Word Salad (98 Reissue)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Word Salad (98 Reissue) » de Annihilator.

Paroles

Closets of my mind destroyed
As I enter outward from a void
Corpses white have strapped me down
I rise above then fall
Tactual hallucination
Cockroaches infest the wall
Psychic pain on ice, I hurt
Devoid strength my life, inert
Anger fills they’ve shocked me back
White corpses turn to black
I run on psychic gasoline
My fuel shall burn you all
Word salad, no ballad
Word salad, no ballad
Diabolic plot, a toy
My brain the corpses to destroy
Prick my arm, injection fed
It’s poison, I’m no fool
Tetanus shot, be sure it’s not
I wish, I were at school
Closets of my mind destroyed
But I enter inward, black void
Hatred turns to apathy
Led down this dark abyss
Good night, farewell you pig from hell
This world I shall not miss
Word salad, no ballad
Word salad
Woken up from death, nausea
Catatonic stupor, anoxia
Remaining still, I hold onto
A sense of permanence
Negativistic fear of pain
Algophobic life sentence
Moral, physical decay
Hatred withered away
Scourge of God, He makes me pay
I shall not live or die
Vegetative judgment passed
My only thought to cry

Traduction des paroles

Placards de mon esprit détruits
Comme j'entre vers l'extérieur d'un vide
Des cadavres blancs m'ont attaché
Je m'élève puis je tombe
Tactiles hallucination
Les cafards infestent le mur
Douleur psychique sur la glace, j'ai mal
Dépourvu de force ma vie, inerte
La colère se remplit ils m'ont choqué en retour
Les cadavres blancs deviennent noirs
Je cours sur l'essence psychique
Mon carburant vous brûlera tous
Salade de mots, pas de ballade
Salade de mots, pas de ballade
Terrain diabolique, un jouet
Mon cerveau les cadavres à détruire
Piquer mon bras, injection fed
C'est du poison, Je ne suis pas idiot
Tétanos, assurez-vous qu'il n'est pas
Je souhaite, j'ai été à l'école
Placards de mon esprit détruits
Mais je entrer vers l'intérieur, vide noir
La haine se transforme en apathie
Conduit dans cet abîme sombre
Bonne nuit, adieu, vous cochon de l'enfer
Ce monde ne me manquera pas
Salade de mots, pas de ballade
Salade de mots
Réveillé de la mort, de la nausée
Stupeur catatonique, anoxie
Reste encore, je retiens
Un sentiment de permanence
Peur négativiste de la douleur
Peine à perpétuité algophobe
Morale, la décroissance physique
La haine sécha
Fléau de Dieu, il me fait payer
Je ne vais pas vivre ou de mourir
Végétatif jugement
Ma seule pensée à pleurer