Анна Герман — Paroles et traduction des paroles de la chanson Танцующие Эвридики

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Танцующие Эвридики » de Анна Герман.

Paroles

W kawiarence na rogu każdej nocy jest koncert,
zatrzymajcie się w progu — Eurydyki tańczące,
zanim świt pierwszy promień rzuci sługą na ściany,
niech was tula w ramionach — Orfeusze pijani.
Płyną gwiazdy jak stulecia, noc jak kawtarem potarł mgły,
rozwieszą na tańczące Eurydyki, koronkowy rzuca szał,
rzeką śpiewa pod mostami, tańczy krzywy cień latarni, o rozwarte drzwi kawiarni, grzbiet pociera czarny kot.
Kto ma takie dziwne oczy? Eurydyka, Eurydyka
Kto ma takie dziwne usta? Eurydyka, Eurydyka
Już niedługo na widnokręg, świt rożowy pełen wpęłznie
wolno. Mgły rozwieją się jak przedzą. Zblednią światła,
prysnie czar.
Wiatr się zerwał w zaułkach, tracą drzewa jak strumy
Czy to śpiewa Orfeo, czy to drzewa tak szumią?
Na wystawie drogerii czarny kot ci powraca,
zanim kogut zapieję, musi wtopić się w zapach.
Rzeka szemrze pod mostami, znikł już szary cień
latarni. Wchodzą ludzie do kawiarni. Na ulicy
zwykły gwar, a wiatr tańczy ulicami, wiatr kołuje
jak pijany, i rozwiesza na gałeziach z pajęczyny
tkany szał.
Kto ma takie dziwne oczy? Eurydyka, Eurydyka
Kto ma takie dziwne usta? Eurydyka, Eurydyka
Wiatr tanczy ulicami, wiatr koluje jak pijany
Mgly rozwialy sie jak przedza
Zostal tylko, zostal tylko czarny kot …

Traduction des paroles

Il y a un concert tous les soirs au café du coin,
arrêtez-vous à la porte-Eurydice Dansante,
avant l'aube, le premier rayon jettera le serviteur sur les murs,
laissez-vous Toul sur vos mains-Orphée ivre.
Les étoiles flottent comme les siècles, la nuit comme le brouillard s'est essuyé,
accroché à des Eurydice Dansantes, la dentelle jette dans la frénésie,
la rivière chante sous les ponts, l'ombre courbe de la lanterne danse, les portes du café ouvertes, le chat noir se frotte le dos.
Qui a des yeux si étranges? Eurydice, Eurydice
Qui a des lèvres si étranges? Eurydice, Eurydice
Bientôt visible, l'aube rose plein ramper
lentement. Les brumes se répandent comme du fil. Lumières pâles,
le sort disparaîtra.
Le vent tombait dans les ruelles, perdant des arbres comme des ruisseaux
Est-ce que c'est Orpheo qui chante, ou est-ce que les arbres font tellement de bruit?
À la pharmacie, le chat noir vous revient,
avant que le coq ne soit cuit, il doit se fondre dans l'odeur.
La rivière murmure sous les ponts, l'ombre grise a déjà disparu
phare. Les gens entrent dans le café. À la porte
l'agitation habituelle et le vent danse dans les rues, le vent secoue
à la fois ivre et accroché sur les branches de la toile d'araignée
la folie tissée.
Qui a des yeux si étranges? Eurydice, Eurydice
Qui a des lèvres si étranges? Eurydice, Eurydice
Le vent danse dans les rues, le vent se balance comme un ivrogne
Le brouillard s'est dissipé comme un fil
Il ne reste que le chat noir. …