Anna Caterina Antonacci — Paroles et traduction des paroles de la chanson Che dici, o parola del Saggio?

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Che dici, o parola del Saggio? » de Anna Caterina Antonacci.

Paroles

Che dici, o parola del Saggio?
"Conviene che l'anima lieve,
Sorella del vento selvaggio,
Trascorra le fonti ove beve."

Io so che il van pianto mi guasta
Le ciglia dall'ombra sì lunga...
O Vita, e una lacrima basta
A spegner la face consunta!

Ben so che nell'ansia mortale
Si sfa la mia bocca riarsa...
E un alito, o Vita, mi vale
A sperder la cenere scarsa!

Tu dici: "Alza il capo; raccogli
Con grazia i capelli in un nodo;
E sopra le rose che sfogli
Ridendo va incontro all'Ignoto.

L'amante dagli occhi di sfinge
Mutevole, a cui sei promessa,
Ha nome Domani; e ti cinge
Con una ghirlanda più fresca."

M'attende: lo so. Ma il datore
Di gioia non ha più ghirlande:
Ha dato il cipresso all'Amore
E il mirto a Colei ch'è più grande,

Il mirto alla Morte che odo
Rombar sul mio capo sconvolto.
Non tremo. I capelli in un nodo
Segreto per sempre ho raccolto.

Ho terso con ambe le mani
L'estreme tue lacrime, o Vita.
L'amante che ha nome Domani
M'attende nell'ombra infinita.

Traduction des paroles

Que dites-vous, ou parole du sage?
"Il est normal que l'âme douce, sœur du vent sauvage, passe les sources où elle boit."Je sais que la camionnette qui pleure gâche mes cils de l'ombre si longtemps...
O la vie, et une larme suffit à éteindre le visage usé!

Eh bien, je sais que dans l'anxiété mortelle, ma bouche se brise à nouveau...
Et un souffle, ou la vie, vaut sperder la cendre Maigre!

Vous dites: "levez la tête; recueillir gracieusement vos cheveux dans un noeud; et au-dessus des roses que vous parcourez rire rencontre l'inconnu.

L'amant avec les yeux d'un Sphinx changeant, à qui vous êtes promis, a un nom demain; et vous ceinture avec une guirlande plus fraîche."Attendez-moi: je le sais. Mais le donneur de joie n'a plus de guirlandes: il a donné le cyprès à l'amour et le myrte au plus grand, le myrte à la mort que j'entends gronder sur ma tête troublée.
Je ne suis pas de trembler. Cheveux dans un noeud secret pour toujours j'ai recueilli.

J'ai touché de mes mains tes larmes extrêmes, ô vie.
L'amant qui a un nom demain m'attend dans l'ombre infinie.