Андрей Макаревич — Paroles et traduction des paroles de la chanson Песня про первых

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Песня про первых » de Андрей Макаревич.

Paroles

Все вехи наши на крови и нервах. Не дай нам, бог, хоть раз забыть о них,
Но мы все часто прославляем первых, не ведая, что славим лишь вторых.
Когда решалось, кто в разведку боя, и кто рискнет подставить пуле грудь,
Рискнули два и выпало обоим идти вперед, прокладывая путь.
И первый пер как танк, не зная брода. Туда, где мрак и не видать ни зги,
Чуть не дошел, и камнем канул в воду, и на воде оставил лишь круги.
А тот второй, что шел за первым следом, не утонул и шеи не сломал,
И путь прошел, и возвестил об этом, и первым встал, и встал на пьедестал.
И мы с вторых печатаем портреты, хоть в этом, право, и не их вина,
Они наш флаг, и дети всей планеты проходят в школах эти имена.
Но я прошу, чтоб мы на этом свете, собравшись вместе, хоть когда-нибудь,
Не позабыли, славя первых этих, всех настоящих первых помянуть

Traduction des paroles

Tous nos jalons sont sur le sang et les nerfs. Ne nous laisse pas, Dieu, pour une fois les oublier,
Mais nous glorifions souvent les premiers, sans savoir que nous ne glorifions que les seconds.
Quand il a été décidé qui dans la reconnaissance de la bataille, et qui risquerait de remplacer la poitrine de la balle,
Les deux se sont aventurés et sont tombés tous les deux pour aller de l'avant, ouvrant la voie.
Et le premier stylo comme un réservoir sans connaître le gué. Là où l'obscurité et de ne pas voir ni zgi,
Il a failli arriver, et il a coulé dans l'eau avec une pierre, et il n'a laissé que des cercles sur l'eau.
Et le second qui suivait la première piste ne s'est pas noyé et n'a pas cassé le cou,
Et le chemin est passé, et il l'a annoncé, et il s'est levé le premier, et il s'est levé sur le piédestal.
Et le second et moi imprimons des portraits, même si ce n'est pas leur faute,
Ils sont notre drapeau et les enfants du monde entier passent ces noms dans les écoles.
Mais je demande que nous soyons dans ce monde, réunis, au moins un jour,
Ne pas oublier, en louant ces premiers, tous les vrais premiers à se souvenir