And Hell Followed With — Paroles et traduction des paroles de la chanson Rotting Procession
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Rotting Procession » de And Hell Followed With.
Paroles
My lungs they no longer draw breath
The stench of eons past, my very flesh corrupted
I, the embodiment of decay
Forever changing, stagnant no longer
This temple, this organic structure
Shadowed beneath swarms of flies
How eager do their wings seek my carry
A lord amongst atrophy am I The seed of undoing germinates within me Seizing my nervous system in so disgusting a manner
How sickeningly do I hunger
Morals corrupted through appetence
This perversion, this desire I shall no longer refuse
How unnerving my silence but even in silence have you trembled
How loathsome that which enshrouds me Oh, my beauty, the mirth of my desire
How lecherous that within me grows
I beseech your forgiveness
Oh, death, eternal requiem
How your decaying hands shall stay my feet no more
My head anointed in disgust, it irrigates these veins
With a hunger so profound
That not even my love for another
Could prevent me from appeasing
My mind, my very thoughts
Have become this sickness embodied
I won’t stop until the screaming does
Traduction des paroles
Mes poumons ne respirent plus
La puanteur des éons passés, ma chair même corrompue
Je l'incarnation de la décadence
Toujours changeant, stagnant plus
Ce temple, cette structure organique
Ombragé sous des essaims de mouches
Comme leurs ailes me cherchent
Un Seigneur parmi l'atrophie suis je la graine de défaire germe en moi saisissant mon système nerveux d'une manière si dégoûtante
Comment écœurante faire j'ai faim
Morale corrompue par appetence
Cette perversion, ce désir que je ne refuserai plus
Comment énervant mon silence mais même dans le silence avez vous tremblé
Quelle horreur de ce qui m'enshrouds Oh, ma beauté, la joie de mon désir
Comment lubrique qui grandit en moi
J'implore ton pardon
Oh, mort, requiem Éternel
Comment tes mains pourrissantes ne resteront plus mes pieds
Ma tête ointe de dégoût, elle irrigue ces veines
Avec une faim si profonde
Que même pas mon amour pour un autre
Ça pourrait m'empêcher d'apaiser
Mon esprit, mes pensées
Sont devenus cette maladie incarnée
Je n'arrêterai pas tant que les cris ne le feront pas