And Hell Followed With — Paroles et traduction des paroles de la chanson One of the Swarm
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « One of the Swarm » de And Hell Followed With.
Paroles
The scent of, oh, purest carnage familiar to these hills
My father hath traversed these lands decades before my birth
A century doth pass by The veins of the earth entrenched with the millions of dead
So few have my eyes seen in passing of glory
The aesthetics of death
Painted upon the canvas of so bewildering a scene
All sensations seared, all of my compassions numbed
My humanity wrenched from behind my lungs
The lusts of my bayonet, in crimson display
Have spilled upon these hands
From beneath my helmet do I glare back in sickening approval
Of the malice we have sewn
My mind sentiment of no reason
My face caressed by this foreign wind
A pulmonary incantation writhes beneath these ribs
Crying in blood drunk verse and beguiling my conscious thought
The howl of descending mortar fire illuminates this blackest existence
A serenity wreathed in flame
The skies were beautiful as they burned, the dead roll over in their graves
Above the mortars, my ears discern my father screaming in his grave
Traduction des paroles
Le parfum du carnage le plus pur, familier à ces collines
Mon père a traversé ces terres des décennies avant ma naissance
Un siècle passe par les veines de la terre retranchées avec les millions de morts
Si peu ont Mes yeux vus dans passing of glory
L'esthétique de la mort
Peint sur la toile d'une scène si déconcertante
Toutes les sensations brûlées, toutes mes compassions engourdies
Mon humanité s'est déchirée derrière mes poumons
Les convoitises de ma baïonnette, dans l'affichage cramoisi
Ont renversé sur ces mains
De dessous mon casque est-ce que j'éblouis de retour dans l'approbation écœurante
De la malice que nous avons cousu
Mon esprit sentiment sans raison
Mon visage caressé par ce vent
Une incantation pulmonaire se tord sous ces côtes
Pleurer dans le sang vers ivre et séduire ma pensée consciente
Le hurlement du feu de mortier descendant éclaire cette existence la plus noire
Une sérénité couronnée de flammes
Le ciel était beau comme ils ont brûlé, les morts roulent dans leurs tombes
Au-dessus des mortiers, mes oreilles discerner mon père hurlant dans sa tombe