And Hell Followed With — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dismantle

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dismantle » de And Hell Followed With.

Paroles

With unease have I slept these past months
Her stride burning bright the confines of my dreams
The sleight of hand unleashing this perfection
To such heights she will grow
Horrors driven, ye who stands atop wondrous pyres
You breathe eternal that no darkness shall withhold
In favored fascination do I covet thee so And I have thirsted to bathe beneath such radiance
Among the dancing of your flickering robe
No encumbrance embracing your swell
For no barrier could contain
Only in morbid imaginings have I dreamt of this cremation
The joining of my ash to your unending tenure
I who have awoken such madness ask
Only this pittance of appeasement
To burn eternally in your loving arms
And to the dismay of my every thought
Does she look upon me in faces of aversion
Her breath, her grasp
Cauterizing the tears I have shed
Such multitudes of sorrow I would welcome
If it meant only your loving embrace
Yet these woes I shall know eternal
For I still breathe alone
And the sea of flames, folding in on itself
Swallowed whole the entirety
How the roar of that which remains untamed
Brings me the only joy I this world I have known

Traduction des paroles

Avec malaise ai je dormi ces derniers mois
Sa foulée brûlant lumineux les limites de mes rêves
Le tour de passe-passe qui déchaîne cette perfection
À de telles hauteurs elle va grandir
Horreurs entraînées, vous qui se tient au sommet des bûchers merveilleux
Vous respirez Éternel qu'aucune obscurité ne retiendra
Dans la fascination favorisée est ce que je te convoite ainsi et j'ai soif de me baigner sous un tel éclat
Parmi la danse de votre robe scintillante
Pas d'encombrement embrassant votre houle
Pour aucune barrière pourrait contenir
Ce n'est que dans des imaginations morbides que j'ai rêvé de cette crémation
La jonction de ma cendre à votre mandat sans fin
Moi qui ai réveillé une telle folie demande
Seulement cette pitance d'apaisement
Pour brûler éternellement dans vos bras aimants
Et à la consternation de mes pensées
Est-ce qu'elle me regarde dans des visages d'aversion
Son souffle, son étreinte
Cautériser les larmes que j'ai versées
Une telle foule de chagrin je serais heureux
Si cela signifiait seulement votre étreinte aimante
Mais ces malheurs je les connaîtrai éternels
Car je respire encore seul
Et la mer de flammes, se repliant sur elle-même
Avaler l'intégralité
Comment le rugissement de ce qui reste sauvage
M'apporte la seule joie que j'ai connue dans ce monde