And Hell Followed With — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Welcome Displeasure

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Welcome Displeasure » de And Hell Followed With.

Paroles

It was in tragedy of reflection that is Oh purest of nights was to drink incessantly from these veins
Beauty in comparison to no other
A standard made in flesh will in sickening glory
Run feverishly upon the razor’s edge
Admiration, this night shall end
How she loathes the sight of herself
And with every frantic thrust, her pallid supple veins
(Showered in orgasmic tides of crimson)
Have quivered at their very sight
What once was desired
Is now a mere sickening depiction
A face so macabre
Convulsions induced by vomiting
No more a seductress, no less a queen
In detest of her mere reflection
Her youthful complexion once adorned
The paths carved through arterial fabrication
At the hands of herself
You disgust me She cries with hoarseness in her throat
The razor, its soliloquy silences all
How beautiful its merciless sway
Her eyes, they close for one last time
All impurities unwashed in this filth and dishonor

Traduction des paroles

C'était dans la tragédie de la réflexion qui est Oh la plus pure des nuits était de boire sans cesse de ces veines
Beauté en comparaison à aucun autre
Un étendard fait dans la chair volonté dans la gloire écœurante
Courir fiévreusement sur le bord du rasoir
Admiration, cette nuit se terminera
Comment elle déteste la vue d'elle-même
Et à chaque poussée frénétique, ses veines souples pâles
(Douche dans les marées orgasmiques de cramoisi)
Ont frémi à leur vue
Ce qui était autrefois désiré
Est maintenant une simple représentation écœurante
Un visage si macabre
Convulsions induites par des vomissements
Pas plus d'une séductrice, pas moins d'une reine
En détestant son simple reflet
Son teint jeune une fois paré
Les chemins creusés dans la fabrication artérielle
Entre les mains d'elle-même
Tu me dégoûtes elle pleure d'enrouement dans la gorge
Le rasoir, son soliloque fait taire tout
Beau son impitoyable balancement
Ses yeux se ferment une dernière fois
Toutes les impuretés non lavées dans cette saleté et ce déshonneur