Aníbal Troilo Y Su Orquesta Típica — Paroles et traduction des paroles de la chanson María

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « María » de Aníbal Troilo Y Su Orquesta Típica.

Paroles

Acaso te llamaras solamente María.
No sé si eras el eco de una vieja canción
Pero hace mucho, mucho, fuiste hondamente mía
Sobre un paisaje triste, desmayado de amor…
El Otoño te trajo, mojando de agonía
Tu sombrerito pobre y el tapado marrón…
Eras como la calle de la Melancolía
Que llovía…llovía sobre mi corazón.
María.
En las sombras de mi pieza
Es tu paso el que regresa…
María.
Y es tu voz, pequeña y triste
La del día en que dijiste:
«Ya no hay nada entre los dos.»
María.
La más mía. La Lejana.
Si volviera otra mañana
Por las calles del adiós.
Tus ojos eran puertos que guardaban ausentes
Su horizonte de sueños y un silencio de flor…
Pero tus manos buenas, regresaban presentes
Para curar mi fiebre, desteñidas de amor…
Un Otoño te trajo. Tu nombre era María
Y nunca supe nada de tu rumbo infeliz…
Si eras como el paisaje de la Melancolía
Que llovía…llovía, sobre la calle gris…

Traduction des paroles

Peut-être que vous devrez juste vous appeler Maria.
Je ne sais pas si vous étiez l'écho d'une vieille chanson
Mais il y a très, très longtemps, tu étais profondément à moi
Sur un paysage triste, évanoui d'amour…
L'automne vous a apporté, trempant dans l'agonie
Ton pauvre petit chapeau et la casquette brune…
Tu étais comme la rue de la mélancolie
Il a plu ... il a plu sur mon coeur.
Marie.
Dans l'ombre de ma pièce
C'est ton pas qui revient…
Marie.
Et c'est ta voix, petite et triste
Celle du jour où tu as dit:
"Il n'y a rien entre les deux.»
Marie.
Mon plus. loin.
Si je reviens un autre matin
Dans les rues d'adieu.
Vos yeux étaient des ports qui se tenaient à l'écart
Son horizon de rêves et un silence de fleur…
Mais vos bonnes mains, ils sont revenus présents
Pour guérir ma fièvre, fanée de L'amour…
Un automne vous a apporté. Votre nom est Maria
Et je n'ai jamais rien su de ton parcours malheureux…
Si vous étiez comme le paysage de la mélancolie
Il a plu ... il pleuvait, sur la rue grise…