Ana Kefr — Paroles et traduction des paroles de la chanson Avenue of the Queen

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Avenue of the Queen » de Ana Kefr.

Paroles

In her porcelain eyes I see the movement of decline,
Her lily flesh flushes with the colors of desire.
Sick unto death with love, the muse pours into me,
And now I bury my darkness inside of her.
She is dead in the water,
I hold her hand and I watch her drown.
Her signs of life will diminish to nothing,
I watch her eyes as she’s sinking down.
[She is dead in the water,
Dead weight like a lead anchor.
Chained to nothing but the
Memories that are holding her down.]
The silent, perpetual night spills
Out like a fecal fountain of youth.
And we kiss where the water comes to greet her,
And takes her thereafter.
Tangled like bodies impassioned,
The reeds are a halo about her head.
Her mouth is an open grave —
Follow the rushlights to where I must bury my dead.
In the gray of her eyes I see our brutal fall from grace,
Her lips, as blood, receive the sacrament of suffocation.
Sick unto death with love, the muse floods into me,
And now I bury my darkness with her.
The silent, perpetual night spills
Out like a fecal fountain of youth.
And we kiss where the water comes to greet her,
And takes her thereafter.
And now the silent, perpetual night spills out like a fecal fountain of youth.

Traduction des paroles

Dans ses yeux de porcelaine je vois le mouvement du déclin,
Sa chair de lys rougit des couleurs du désir.
Malade jusqu'à la mort avec amour, la muse se déverse en moi,
Et maintenant, j'enterre mes ténèbres en elle.
Elle est morte dans l'eau,
Je lui tiens la main et je la regarde se noyer.
Ses signes de vie diminueront à néant,
Je regarde ses yeux comme elle s'enfonce.
[Elle est morte dans l'eau,
Poids mort comme une ancre de plomb.
Enchaîné à rien d'autre que le
Des souvenirs qui la retiennent.]
La nuit silencieuse et perpétuelle se répand
Comme un fécale fontaine de jouvence.
Et nous embrassons où l'eau vient pour la saluer,
Et la prend par la suite.
Emmêlés comme des corps passionnés,
Les roseaux sont un halo autour de sa tête.
Sa bouche est une tombe ouverte —
Suivez les rushlights jusqu'où je dois enterrer mes morts.
Dans le gris de ses yeux, je vois notre chute brutale de la grâce,
Ses lèvres, comme le sang, reçoivent le sacrement de la suffocation.
Malade jusqu'à la mort avec amour, la muse inonde en moi,
Et maintenant, j'enterre mes ténèbres avec elle.
La nuit silencieuse et perpétuelle se répand
Comme un fécale fontaine de jouvence.
Et nous embrassons où l'eau vient pour la saluer,
Et la prend par la suite.
Et maintenant, la nuit silencieuse et perpétuelle déborde comme une fontaine fécale de jeunesse.