Alice Cooper — Paroles et traduction des paroles de la chanson Science Fiction

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Science Fiction » de Alice Cooper.

Paroles

Forever I’ll enjoy you underchevement
I gonna see you every day now if I can
Why then don’t the night show really matters
I still wake on the fields of regret
There is something to this dream we’re all involved in wow, Can I see it, can I say it may exist
Rest me, hide my years around the planet.
If we dwell in the fields of regret
What horror must invade the mind
When the approaching judge shall find
What sinful deeds from all mankind
With death and nature in surprise
Behold the wretched sinners rise
To meet the judge’s searching eyes
And when the doomed no more can flee
From the flames of misery
Assist me while I die
Wander through those ever thoughts though if imagined
But come down on it’s so easy to resist
Rest me, hide my years around the planet.
Sound another, no part over, won’t forget
When we laugh at the fields of regret

Traduction des paroles

Pour toujours je vais profiter de vous underchevement
Je te verrai tous les jours maintenant si je peux
Pourquoi alors le spectacle du soir n'a t il pas vraiment d'importance
Je me réveille encore sur les champs de regrets
Il y a quelque chose à ce rêve dans lequel nous sommes tous impliqués wow, puis-je le voir, Puis-je dire qu'il peut exister
Repose-moi, cache mes années autour de la planète.
Si nous habitons dans les champs de regret
Quelle horreur doit envahir l'esprit
Lorsque le juge approche doit trouver
Quelles actions pécheresses de toute l'humanité
Avec la mort et la nature dans la surprise
Voici les pécheurs misérables se lèvent
Pour rencontrer les yeux du juge
Et quand les condamnés ne peuvent plus fuir
Des flammes de la misère
Aidez moi pendant que je meurs
Promenez vous à travers ces pensées jamais si imaginé
Mais descendez c'est si facile de résister
Repose-moi, cache mes années autour de la planète.
Son autre, aucune partie sur, ne sera pas oublier
Quand on rit des champs de regret