Alejandro Santiago — Paroles et traduction des paroles de la chanson Recuento
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Recuento » de Alejandro Santiago.
Paroles
Déjame decirte algo antes de partir
Los buenos tiempos
Y hasta los malos
No han sido en vano
Fue a tu lado que viví las siete maravillas
Pero el encanto
Se fue apagando
Y el corazón…
Se muere por volver a descubrir
El sabor de otra boca
Sentir que el tiempo se paró
Que la luna lo enamora
Hará triunfal retorno a la pasión
Que un beso en morbo provoca
Una caricia sin razón
Un te quiero, sin ropa
Sé que la rutina cansa y debo de admitir
En el recuento
De lo pasado
No ha habido daño
Aunque suene muy trillado voy a resumir
No hubo culpables
Somos mortales
Y el corazón
Se muere por volver a descubrir
El sabor de otra boca
Sentir que el tiempo se paró
Que la luna lo enamora
Hará triunfal retorno a la pasión
Que un beso en morbo provoca
Una caricia sin razón
Un te quiero, sin ropa
Se asfixia si no vuelve a naufragar
Con los sudores de alcoba
Por lo que el viento se llevó
Ya no somos ni sombra
Ya no somos ni sombra
Ya no somos ni sombra, ya no somos ni sombra
Ya no somos, ya no somos, ya no somos
Ya no somos ni sombra…
Traduction des paroles
Laisse - moi te dire quelque chose avant de partir.
Le bon temps
Et même les méchants
Ils n'ont pas été en vain
C'est à vos côtés que j'ai vécu Les Sept Merveilles
Mais le charme
Il s'en alla.
Et le cœur…
Il meurt d'envie de redécouvrir
Le goût d'une autre bouche
Sentez que le temps était immobile
Que la lune tombe amoureuse de lui
Fera triomphant retour à la passion
Qu'un baiser dans la maladie provoque
Une caresse sans raison
Un je t'aime, pas de vêtements
Je sais que les pneus de routine et je dois admettre
Sur le comte de
Du passé
Il n'y a pas de mal
Bien que cela semble très banal je vais résumer
Il n'y avait pas coupables
Nous sommes mortels
Et le cœur
Il meurt d'envie de redécouvrir
Le goût d'une autre bouche
Sentez que le temps était immobile
Que la lune tombe amoureuse de lui
Fera triomphant retour à la passion
Qu'un baiser dans la maladie provoque
Une caresse sans raison
Un je t'aime, pas de vêtements
Il étouffe s'il ne coule plus
Avec les sueurs de la chambre
Alors le vent a emporté
Nous ne sommes plus ni ombre
Nous ne sommes plus ni ombre
Nous ne sommes plus ni ombre, nous ne sommes plus ni ombre
Nous ne sommes plus, nous ne sommes plus, nous ne sommes plus
Nous ne sommes plus ni ombre…