Aleandro Baldi — Paroles et traduction des paroles de la chanson Treno

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Treno » de Aleandro Baldi.

Paroles

E' un ricordo ancora vivo,
Mi batteva forte il cuore,
Per la prima volta anch'io prendevo il treno.
Ero un bambino educatissimo e banale
Ma soprattutto ero
testarde ed immortale.
E mentre il treno si aggrappava all'Appennino
Io stavo a orecchie aperte davanti al finestrino
Ad ascoltare attentamente il paesaggio che
Il babbo mi descriveva
Per consolarmi e farmi un po' coraggio...

Treno, quanto tempo è passato
Da quanto son sceso da un treno
Con il mio vestito grigio
Davanti a un collegio così,
Così lasciai dietro di me tutta l'infanzia:
Gli amici del paese, i nonni, la mia stanza.
E andai a sbattere negli angoli più duri
Di quella scuola ostile
Più fredda di un canile.
Però la notte era un pulviscolo padano
Di nebbia, favole e sogni
Di un Dio che mi parlava da lontano.

Treno quanto tempo è passato
Che sono scappato su un treno
Dove mi sentivo perso
E diverso, diverso diverso ma poi...
Quanti chilometri buttati via
Per cercare una vita che
Fosse davvero la mia,
E quanti amori lasciati a metà
Per nascondermi là
Nella pancia materna di un treno, treno...

Treno, quanto tempo è passato,
Passato passato e ormai
Con la chitarra al collo come un amuleto,
Io canto la mia vita, senza voltarmi indietro.
Così mi piaccio e non mi faccio compassione
Non la ritroverete la scimmia nel gabbione!
Lo so volare come un angelo randagio
Nel cielo di un finestrino...
E’ sempre stato il treno il mio rifugio...
Treno portami con te lontano
E butta i binari nel grano,
Come quando da bambino,
Sognavo di prendere un treno
E afferrare con la mano
Le stelle di un altro destino
E ora sono solo un uomo
Che vive scappando su un treno.

Traduction des paroles

C'est un souvenir encore vivant, mon cœur battait fort, pour la première fois j'ai aussi pris le train.
J'étais un enfant très poli et banal mais surtout j'étais têtu et immortel.
Et comme le train s'accrochait aux Apennins, je me tenais les oreilles ouvertes devant la fenêtre, écoutant attentivement le paysage que le père me décrivait pour me consoler et me rendre un peu courageux...

Train, combien de temps ça fait que je suis descendu d'un train dans ma robe grise devant un pensionnat donc, alors j'ai laissé derrière moi toute mon enfance: les amis du pays, les grands-parents, Ma Chambre.
Et je me suis écrasé dans les coins les plus difficiles de cette école hostile plus froid qu'un chenil.
Mais la nuit était une poussière poussiéreuse de brouillard, des contes de fées et des rêves d'un Dieu qui m'a parlé de loin.

Train depuis combien de temps est-ce que je me suis enfui dans un train où je me sentais perdu Et Différent, Différent différent mais ensuite...
Combien de kilomètres jetés pour chercher une vie qui était vraiment la mienne, et combien d'amours ont laissé la moitié pour se cacher là dans le ventre maternel d'un train, train...

Train, combien de temps a passé, passé, passé, et maintenant avec la guitare autour de mon cou, comme une amulette, je chante ma vie, sans se retourner.
Donc je l'aime et je ne me sens pas désolé pour cela vous ne trouverez pas le singe dans le gabion!
Je sais voler comme un ange errant dans un ciel de fenêtre...
Le train a toujours été mon refuge...
Train m'emmener avec vous et jeter les pistes dans le grain, comme quand j'étais enfant, je rêvais de prendre un train et de saisir les étoiles d'un autre destin avec ma main et maintenant je suis juste un homme qui vit en train de fuir.