Al Stewart — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bedsitter Images

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bedsitter Images » de Al Stewart.

Paroles

The subway station’s closed again
Sleeps beneath its veil of rain
my footprints broken trail behind
Steals the nightlights from my mind
The dark deserted streets then clear
Today has lived and died in here
So I leave the chapel gloom
To find the shelter of my tiny room
But it’s alright while the lights of the city shine so bright
It’s all right till the last winding train fades from sight
Then alone in my room I must stay to lose or win
While these wild bedsitter images come back to hem me in The panneled patens (patterns?) on the door
chase shivering shadows to the floor
Upon the pillow worn and thin
the memories of hopes begin
the carpet with its flowers and shredding
spires a foot before my bed
the crack that won’t return again
advancing through my broken window pane
But it’s alright while the lights of the city shine so bright
It’s all right till the last winding train fades from sight
Then alone in my room I must stay to lose or win
While these wild bedsitter images come back to hem me in The friends I’ve left back home all write
with laughing words that warm my sight
saying «Tell us, how’s the city life?»
I reply and say just fine (why?)
and so you see I can’t go back
until I either win or crack
I’m standing in a one way street
The stage is set
The story incomplete
But it’s alright while the lights of the city shine so bright
It’s all right till the last winding train fades from sight
Then alone in my room I must stay to lose or win
While these wild bedsitter images come back to hem me in

Traduction des paroles

La station de métro est encore fermée
Dort sous son voile de pluie
mes empreintes de pas traînée cassée derrière
Vole les veilleuses de mon esprit
Les rues désertes sombres puis claires
Aujourd'hui, a vécu et est mort ici
Alors je laisse la chapelle sombre
Pour trouver l'abri de ma petite chambre
Mais tout va bien alors que les lumières de la ville brillent si brillantes
Tout va bien jusqu'à ce que le dernier train sinueux disparaisse de la vue
Alors seul dans ma chambre je dois rester pour perdre ou gagner
Alors que ces images sauvages bedsitter reviennent à me ourler dans les patens panneled (patterns?) sur la porte
chase frissons ombres au sol
Sur l'oreiller usé et mince
les souvenirs des espoirs commencent
le tapis avec ses fleurs et son déchiquetage
spires un pied avant mon lit
la fissure qui ne reviendra plus
avancer à travers ma vitre brisée
Mais tout va bien alors que les lumières de la ville brillent si brillantes
Tout va bien jusqu'à ce que le dernier train sinueux disparaisse de la vue
Alors seul dans ma chambre je dois rester pour perdre ou gagner
Alors que ces images de bedsitter sauvages reviennent à hem me dans les amis que j'ai laissés à la maison tout écrire
avec des mots riant qui réchauffent ma vue
dire " Dites-nous, comment est la vie en ville?»
Je réponds et dis très bien (pourquoi?)
et vous voyez je ne peux pas y retourner
jusqu'à ce que je gagne ou craque
Je suis debout dans une rue à sens unique
La scène est réglé
L'histoire incomplète
Mais tout va bien alors que les lumières de la ville brillent si brillantes
Tout va bien jusqu'à ce que le dernier train sinueux disparaisse de la vue
Alors seul dans ma chambre je dois rester pour perdre ou gagner
Alors que ces images de bedsitter sauvages reviennent à hem me in