Agathodaimon — Paroles et traduction des paroles de la chanson Höllenfahrt Der Selbsterkenntnis

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Höllenfahrt Der Selbsterkenntnis » de Agathodaimon.

Paroles

Wir haben den Augenblick, den lebenswichtigen Strahl
Der noch andauert, der, wenn er erlischt
Alles vergehen lässt…
Ein Schatten in tiefer Dunkelheit.
Die Sterne sind verloschen
Wie im Herbst die Blätter fallen
Für immer entschwunden
In der endlosen Ödnis herrscht keine Regung mehr
In der Nacht des Unwesens stürzt alles nieder
Alles schweigt, alles schweigt
Und die Maschine der Welt kehrt zurück —
Doch mit euch vergeht die Zukunft
Was einst war, wird nie mehr sein
Wir sind erneut Vergangenheit, ohne Herz, trist und kalt…
Wenn Schlaf, des Todes Bruder, würdig die Welt regiert
Mit geschlossenen Lidern und seinen stillen Träumen
Altert um mich die Zeit
Wie eine alte Tanne auf hohem Felsen
verdorre ich auf meinem Thron
Bald wird der mächtige Tod
Seinen schwarzen Mantel über mir ausbreiten…
Und seine Flügel meinen Hauch auf ewig tragen
Denn ich bin und werde immer Vergangenheit sein
Ohne Seele, trist und kalt…
Alles fällt, alles schweigt
Und alles ist mir fremd…
Hier…

Traduction des paroles

Nous avons le moment, le rayon vital
Celui qui persiste, celui qui s'éteint
Tout passe…
Une Ombre dans l'Obscurité.
Les Étoiles sont éteinte
Comme à L'automne les feuilles tombent
Disparu pour toujours
Il n'y a plus D'excitation dans le désert sans fin
Dans la nuit du silence, tout s'écroule
Tout est silencieux, tout est silencieux
Et la machine du monde revient —
Mais l'avenir passe avec vous
Ce qui était autrefois ne sera plus jamais
Nous sommes de nouveau passés, sans cœur, ternes et froids…
Quand le sommeil, frère de la mort, règne dignement sur le monde
Avec des paupières fermées et ses rêves silencieux
Vieillit autour de moi le temps
Comme un vieux Sapin sur un haut Rocher
est-ce que je flétris sur mon trône
Bientôt la mort puissante
Étendre son manteau noir sur moi…
Et ses ailes portent mon souffle pour toujours
Car je suis et je serai toujours passé
Sans âme, morne et froide…
Tout tombe, tout est silencieux
Et tout m'est étranger…
Ici…