Ádammo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Día a día

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Día a día » de Ádammo.

Paroles

Me despierto sin ti
y no puedo creer
que lo nuestro haya perdido la forma.
Y me duele pensar
que ya no volverás,
que será una nueva etapa en mi vida.
Los días pasan
y a mi lado no estás,
me dejas respirando amarga soledad.

Te siento en cada esquina de mi mente,
estás en cada estrella que veo pasar.

Me siento débil cada vez
que oigo tu voz.
Siento ganas de gritar
al mundo que te amé.
No sabes cuanto me costó
decir adiós.

Y no sabes como cuesta vivir...
No, no, no, no, no.

Te conozco bien
y yo sé muy bien
que a mi lado serás muy feliz.
Y yo sé también
que muy mal me porté
y por eso te vengo a decir...

Me siento débil cada vez
que oigo tu voz.
Siento ganas de gritar
al mundo que te amé.
No sabes cuanto me costó
decir adiós.

Y no sabes como cuesta vivir...
No, no, no, no, no.

Me despierto sin ti
y no puedo creer
que lo nuestro haya perdido la forma.

Traduction des paroles

Je me réveille sans toi et je n'arrive pas à croire qu'on ait perdu notre forme.
Et ça me fait mal de penser que tu ne reviendras jamais, que ce sera une nouvelle étape dans ma vie.
Les jours passent et tu n'es pas à mes côtés, tu me laisses respirer une solitude amère.

Je te sens dans chaque coin de mon Esprit, tu es dans chaque étoile que je vois passer.

Je me sens faible chaque fois que j'entends ta voix.
J'ai envie de crier au monde que je t'aimais.
Tu ne sais pas à quel point j'ai eu du mal à dire au revoir.

Et tu ne sais pas à quel point c'est dur de vivre...
Non, non, non, non, non.

Je vous connais bien et je sais très bien qu'à côté de moi, vous serez très heureux.
Et je sais aussi que je me suis très mal comporté et c'est pourquoi je viens vous le dire...

Je me sens faible chaque fois que j'entends ta voix.
J'ai envie de crier au monde que je t'aimais.
Tu ne sais pas à quel point j'ai eu du mal à dire au revoir.

Et tu ne sais pas à quel point c'est dur de vivre...
Non, non, non, non, non.

Je me réveille sans toi et je n'arrive pas à croire qu'on ait perdu notre forme.