Abyssos — Paroles et traduction des paroles de la chanson Masquerade In The Flames Another Black Friday

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Masquerade In The Flames Another Black Friday » de Abyssos.

Paroles

The dungeons are calling our names,
inviting us to a masquerade in the flames,
once again lust will spread its wings
and carry us through the northern winds.
Open the gates,
to where it’s all supposed to end
and let us all in… daimons, whores, witches and fiends.
Swoop through the frozen landscape
of red memories almost forgotten,
In rapid re-run:
a crimson river of rich wine let loose on tiles.
Hideous sihouettes flicker in the candlelight,
shapes of evil, we are all born of dayfright.
Ever since the banquet I’ve waited for her burn,
might she be here, can this be the night of her return?
There, right before my eyes she stands, my dark witch.
Dressed in her funeral shroud, as black as pitch.
Carved symbols in black, scars that never heal.
All over my body, for a thousand years I bore her seal.
Come forth and lick the blood from my nasty wounds,
still so young though she’s older than the moon.
Carved symbols in black, scars that never heal.
All over my body, for a thousand years I bore her seal.
She chased the moonlight out on the fields,
a dance most sombre and seductive.
She told me twisted stories from her past,
and said: — «take this stake and end my life, but do it fast».
Blood-drenched feathers against what’s once been raped,
beautiful, innocent but still not too old
for what it is shaped.
How can you die right before my eyes?
I always thought you were one of us,
one of the immortals.
Open the gates,
to where it’s all supposed to end,
and let us all in…
Open the gates,
to where we once were supposed to sin,
and let us all in…

Traduction des paroles

Les donjons nous appellent,
nous invitant à une mascarade dans les flammes,
encore une fois la luxure va déployer ses ailes
et nous transporter à travers les vents du Nord.
Ouvrir les portes,
là où tout est censé se terminer
et laissez-nous tous dans... daimons, putes, sorcières et démons.
Swoop à travers le paysage gelé
des souvenirs rouges presque oubliés,
Rapide re-run:
une rivière cramoisie de vin riche lâché sur les carreaux.
Sihouettes hideuses scintillent dans la lumière des bougies,
formes du mal, nous sommes tous nés de dayfright.
Depuis le banquet j'ai attendu qu'elle brûle,
peut-elle être ici, peut-être la nuit de son retour?
Là, juste devant mes yeux, elle se tient, Ma sorcière noire.
Vêtue de son linceul funéraire, aussi noire que pitch.
Symboles sculptés en noir, cicatrices qui ne guérissent jamais.
Sur tout mon corps, pendant mille ans, j'ai porté son sceau.
Viens lécher le sang de mes vilaines blessures,
encore si jeune qu'elle est plus âgée que la Lune.
Symboles sculptés en noir, cicatrices qui ne guérissent jamais.
Sur tout mon corps, pendant mille ans, j'ai porté son sceau.
Elle a chassé le clair de lune sur les champs,
une danse des plus sombres et séduisantes.
Elle m'a raconté des histoires tordues de son passé,
et dit — - "prenez ce pieu et mettez fin à ma vie, mais faites-le vite".
Des plumes ensanglantées contre ce qui a déjà été violé,
belle, innocente mais pas encore trop vieille
pour ce qu'il est en forme.
Comment peux-tu mourir sous mes yeux?
J'ai toujours pensé que tu étais l'un des nôtres,
l'un des immortels.
Ouvrir les portes,
là où tout est censé se terminer,
et laissez-nous tous dans…
Ouvrir les portes,
là où nous étions censés pécher,
et laissez-nous tous dans…