Абордаж — Paroles et traduction des paroles de la chanson Хозяин морей

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Хозяин морей » de Абордаж.

Paroles

Пылал закат, огнем объятый,
А с ним моя душа.
Судьба пиратского фрегата
Была предрешена.
Наш путь преследовало горе,
Болезни, голод, шторм.
Нам всем могилой станет море,
И я виновен в том.
Я не мог представить,
Что способен вновь любить,
Паруса расправить
И о долге позабыть.
Мой ангел, мой демон,
Нависшая беда,
Морская пучина образ твой
Сокроет без следа.
Не в силах я сдержать волненье,
Командой правит страх.
Твоя погибель — нам спасенье,
И все в моих руках.
Безумный выбор, злая воля,
Жестокая судьба.
Ты отдана в объятья моря,
Но я любил тебя.
Я не мог представить,
Что способен погубить
И на дно отправить,
Ту, что снова смог любить.
Слепая гордыня,
Нависшая беда,
Морская пучина образ твой
Сокроет без следа.
Сквозь бурю, сквозь ветер
Меня ведет дыхание огня.
С лучами рассвета
Ты снова ускользаешь от меня.
Бросался на скалы,
Безумец, я погибели искал,
Не в силах исправить,
Вернуть все то,
Что я уже терял.

Traduction des paroles

Le coucher de soleil flamboyant, embrassé par le feu,
Et avec lui, mon âme.
Le destin de la frégate pirate
A été scellé.
Notre chemin était hanté par le chagrin,
Maladie, famine, tempête.
Nous serons tous la tombe de la mer,
Et je suis coupable.
Je ne pouvais pas imaginer,
Qui est capable d'aimer à nouveau,
Voiles étaler
Et oublier le devoir.
Mon ange, mon démon,
Un désastre imminent,
La mer est ton image
Cachez - le sans laisser de trace.
Je ne peux pas contenir l'excitation,
L'équipe est gouvernée par la peur.
Ta perte est un salut pour nous,
Et tout est entre mes mains.
Un choix fou, une mauvaise volonté,
Un destin cruel.
Tu es donnée dans les bras de la mer,
Mais je t'aimais.
Je ne pouvais pas imaginer,
Ce qui est capable de détruire
Et au fond de l'envoyer,
Celle que j'ai pu aimer à nouveau.
L'orgueil aveugle,
Un désastre imminent,
La mer est ton image
Cachez - le sans laisser de trace.
À travers la tempête, à travers le vent
Le souffle du feu me conduit.
Avec les rayons de l'aube
Tu m'as encore échappé.
Se précipiter sur les rochers,
Fou, je cherchais la perdition,
Incapable de réparer,
Retourner tout cela,
Ce que j'ai déjà perdu.