Abney Park — Paroles et traduction des paroles de la chanson Stigmata Martyr
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Stigmata Martyr » de Abney Park.
Paroles
A heroine, a deity
on Heroin, or vanity
To jack their personality,
beyond normal humanity.
A crowd of massed humanity
bows down and worships diligently.
He’s built a loyal following
and so they steer him thoroughly.
But jealous man plots from the pews,
no need for valid righteousness.
One slightly truthful word set free,
will turn the tides quite easily.
Our accusations need not be what would bury mortal man.
The sins of our own deity
are tiny, but on these we stand.
We don’t cry for the gods that die by our hands.
We throw stones if our gods take a stand.
We create and destroy our stigmata martyrs.
So once upon the podium,
a crucifix we then erect,
And nail our hero heartily,
hands and feet, and bind his neck.
The reason for our worship fades,
our Idol drenched in his own blood,
Forgotten are the virtues that
we valued beyond royalty.
We don’t cry for the gods that die by our hands.
We throw stones if our gods take a stand.
We create and destroy our Stigmata Martyrs.
Such joy we dig his shallow grave,
anticipating pains to come.
We watch the wriggling dance of death,
and laugh light hearted at death’s fun.
We’ve pounded out the joyous light.
Our savior’s buried now for years.
A legend now of time gone by,
A martyr of forgotten tears.
We don’t cry for the gods that die by our hands.
We throw stones if our gods take a stand.
We create and destroy our Stigmata Martyrs.
Traduction des paroles
Une héroïne, une divinité
sur l'Héroïne, ou de la vanité
Jack leur personnalité,
au-delà de l'humanité normale.
Une foule d'humanité massée
s'incline et adore avec diligence.
Il a construit un public loyal
et donc, ils ont pousser à fond.
Mais l'homme jaloux complote des bancs,
pas besoin de justice valable.
Un mot légèrement véridique libéré,
fera tourner les marées assez facilement.
Nos accusations ne doivent pas être ce qui enterrerait l'homme mortel.
Les péchés de notre propre divinité
sont minuscules, mais sur ceux-ci nous nous tenons.
Nous ne pleurons pas pour les dieux qui meurent par nos mains.
Nous jetons des pierres si nos dieux prennent position.
Nous créons et détruisons nos stigmates martyrs.
Donc une fois sur le podium,
un crucifix que nous dressons ensuite,
Et clouer notre héros de bon cœur,
mains et pieds, et lier son cou.
La raison de notre culte s'estompe,
notre idole trempée dans son propre sang,
Oubliées sont les vertus qui
nous avons apprécié au-delà de la royauté.
Nous ne pleurons pas pour les dieux qui meurent par nos mains.
Nous jetons des pierres si nos dieux prennent position.
Nous créons et détruisons nos stigmates Martyrs.
Une telle joie nous creusons sa tombe peu profonde,
anticiper les douleurs à venir.
Nous regardons la danse tortillante de la mort,
et rire léger au plaisir de la mort.
Nous avons pulvérisé la joyeuse lumière.
Notre Sauveur est enterré depuis des années.
Une légende du temps passé,
Un martyr de larmes oubliées.
Nous ne pleurons pas pour les dieux qui meurent par nos mains.
Nous jetons des pierres si nos dieux prennent position.
Nous créons et détruisons nos stigmates Martyrs.