Abigor — Paroles et traduction des paroles de la chanson Utopia Consumed
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Utopia Consumed » de Abigor.
Paroles
Forgive me father for I’ve sinned
I am a child of fire and the master of winds
But I’m still wide awake…
Fingers grip out of my brain
No control — my mind is lame
From the earth up to the trees I hear them calling me The voices which rides on the breeze
Oh, its haunting me — in expectancy for your flesh
But this dream life is the only life —
An everlasting astral dimension
The dream death is the only death —
Total destruction of the soul
Within this astral plane Ill never be the same
Throwing myself at the sky while falling back to the ground
I’m off the earth but no one can hear my painful sound
I open the doors to the other side and step beyond mortality
Trapped in rage — it bursts my veins so feel the pain
I breathe your name
It isn’t just a nightscape vision painted in blood
Utopia Consumed!
The dark silhouettes move towards me As I confess the morbid desire
And I witness all the falling souls consumed
Traduction des paroles
Pardonnez moi père car j'ai péché
Je suis un enfant du feu et le maître des vents
Mais je suis encore éveillé…
Doigts grip hors de mon cerveau
Pas de contrôle-mon esprit est boiteux
De la terre jusqu'aux arbres je les entends m'appeler les voix qui monte sur la brise
Oh, il me hante-dans l'attente de votre chair
Mais cette vie de rêve est la seule vie —
Une dimension astrale éternelle
La mort du rêve est la seule mort —
Destruction totale de l'âme
Dans ce plan astral Ill ne sera jamais le même
Me jeter au ciel tout en retombant au sol
Je suis hors de la terre mais personne ne peut entendre mon son douloureux
J'ouvre les portes de l'autre côté et dépasse la mortalité
Pris au piège de la rage - il éclate mes veines afin de sentir la douleur
Je respire votre nom
Ce n'est pas seulement une vision nocturne peinte dans le sang
Utopie Consommée!
Les silhouettes sombres se déplacent vers moi alors que j'avoue le désir morbide
Et je suis témoin de toutes les âmes tombantes consumées