Abel Pintos — Paroles et traduction des paroles de la chanson Una Flor y una Cruz
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Una Flor y una Cruz » de Abel Pintos.
Paroles
Que difícil andar, por un camino incierto
Que difícil es vivir sin tener un motivo
Para ti no hay rencor
Para ti no hay olvido…
De mi Dios, de mi fe, ya no me queda nada
De los sueños de ayer, no quedan ni palabras
Todo todo se marcho, tras de tu sombra helada…
Donde estas, donde vas
Dejándome en silencio, ven aquí y sálvame
De este dolor desierto
Que me hiere como el sol
Cuando desangra al cielo…
Una flor y una cruz
Arden en tu destino
Un puñal tras la luz, de este amor tan herido
Late en mi tu bendición y tu recuerdo vivo…
Solo aquí sin llegar, donde no estas conmigo
Busco en el mismo lugar
Nada es igual y sigo
Abrazándome al sabor de todo lo que fuimos…
(Todo lo que fuimos)
Estación, soledad, sin adiós ni pañuelo
Se perdió en la inmensidad, mi razón y mi tiempo
Lejos de tu claridad, cerca de mi desvelo…
Lo que fue, ya no es mas
Y este dolor humano, cuando puedo imaginar
Se apagara en tus manos
En el beso sin final donde nos esperamos!
Una flor y una cruz
Arden en tu destino
Un puñal tras la luz, de este amor tan herido
Late en mi tu bendición y tu recuerdo vivo…
Traduction des paroles
Comment difficile de marcher, sur un chemin incertain
Combien il est difficile de vivre sans raison
Pour vous il n'y a pas de rancune
Pour vous il n'y a pas d'oubli…
De mon Dieu, de ma foi, je n'ai plus rien
Des rêves d'hier, il n'y a plus de mots
Tout est parti, derrière ton ombre glacée…
Où vous êtes, où vous allez
Me laissant en silence, viens ici et Sauve - moi
De cette douleur du désert
Ça me fait mal comme le soleil
Quand il saigne dans le ciel…
Une fleur et une croix
Brûlez dans votre destin
Un poignard derrière la lumière, de cet amour si blessé
Battre en moi votre bénédiction et votre mémoire vivante…
Juste ici sans venir, où vous n'êtes pas avec moi
Je regarde au même endroit
Rien n'est le même et je l'ai garder
M'étreignant au goût de tout ce que nous étions…
(Nous étions)
Saison, solitude, pas d'au revoir ou de mouchoir
Perdu dans l'immensité, ma raison et mon temps
Loin de ta clarté, près de mon dévoilement…
Ce qui a été, n'est plus
Et cette douleur humaine, quand je peux imaginer
Il sortira entre vos mains
Dans le baiser sans fin où nous attendons!
Une fleur et une croix
Brûlez dans votre destin
Un poignard derrière la lumière, de cet amour si blessé
Battre en moi votre bénédiction et votre mémoire vivante…