A Forest Of Stars — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sorrow's Impetus

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sorrow's Impetus » de A Forest Of Stars.

Paroles

Awoke from typhlotic silence
Awoke from mind inearth
Conscious enveloping, sick feat over
To the shock of the white-coated
I returned undefeated
From whence others fear to tread
Time to fling another barrage at desideratum
Last rites retracted
So I’m trying to remember where I was
When I lost sight of the flickering sun
Perhaps to recall the beginning of
The downfall of it all
The rainbow drain-bowed
Ember’s colour became as grey
On the day when perspectives lengthened
When what had seemed before to be so far away
Became to me so shockingly, starkly, clear
Face down in ash, choking in frenzy
Soon to become a meal for the many
As smiling eyes to glittering ice
Worm voices rising through all this putrefaction
Awaiting loss in less than resignation
To finish the start a tempting frustration
Fully expecting subterfuge, in a place of no refuge
No last chances for this sleighted hand
Away, away, lying through the last stand
Dead heat, soul on ice, all wishes wasted
Dreaming pure horror
Lie, lie, lie, lie, lie, lie
Painting out cracked windows of the soul
In misty midnight black
Serrated blades of silver hatred
Ragged cuts pissing blood
Torn through gossamer thin desire
All hope and fear feeding funeral pyres
Whatever passed for colour
Has now passed on
Spider amongst the bar flies
Sinking sorrows as oceans rise
And fallen angels fall further!

Traduction des paroles

Réveillé du silence typhlotique
Réveillé de l'esprit inearth
Conscient enveloppant, exploit malade sur
Au choc du blanc-enduit
Je suis revenu invaincu
D'où les autres craignent de marcher
Il est temps de lancer un autre barrage à desideratum
Derniers rites rétractés
Donc j'essaye de me souvenir d'où j'étais
Quand j'ai perdu de vue le soleil scintillant
Peut-être pour rappeler le début de
La chute de tout cela
L'arc-en-drain-courbé
La couleur d'Ember est devenue grise
Le jour où les perspectives se sont allongées
Quand ce qui semblait être si loin
Est devenu pour moi si choquant, crûment, clair
Face vers le bas dans la cendre, étouffement dans la frénésie
Bientôt devenir un repas pour le plus grand nombre
Comme des yeux souriants à la glace scintillante
Des voix de vers se lèvent à travers toute cette putréfaction
En attente de perte en moins de démission
Pour terminer le départ une frustration tentante
Pleinement attendre subterfuge, dans un lieu sans refuge
Pas de dernière chance pour cette main traînée
Loin, loin, couché à travers la dernière position
Chaleur morte, âme sur glace, tous les souhaits gaspillés
Rêver horreur pure
Mensonge, mensonge, mensonge, mensonge, mensonge, mensonge
Peindre les fenêtres fissurées de l'âme
En noir minuit brumeux
Lames dentelées de haine d'argent
Coupes en lambeaux pisser sang
Déchiré par gossamer mince désir
Tout espoir et toute peur alimentant les bûchers funéraires
Tout ce qui est passé pour la couleur
A maintenant passé
Araignée parmi les mouches du bar
Naufrage douleurs que les océans se lèvent
Et les anges déchus tombent plus loin!