Altamiro Carrilho — Paroles et traduction des paroles de la chanson Noites Cariocas

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Noites Cariocas » de Altamiro Carrilho.

Paroles

Sei que ao meu coração só lhe resta escolher
Os caminhos que a dor sutilmente traçou
Para lhe aprisionar
Nem lhe cabe sonhar com o que definhou
Vou me repreender pra não mais me envolver
Nessas tramas de amor
Eu bem sei que nós dois somos bem desiguais
Para que martelar, insistir, reprisar
Tanto faz, tanto fez
Eu por mim desisti, me cansei de fugir
Eu por mim decretei que fali, e daí?
Eu jurei para mim não botar nunca mais
Minhas mãos pelos pés
Mas que tanta mentira eu ando pregando
Supondo talvez me enganar
Mas que tanta crueza
Se em mim a certeza é maior do que tudo o que há
Todas as vezes que eu sonho
É você que me rouba a justeza do sono
É você quem invade bem sonso e covarde
As noites que eu tento dormir meio em paz
Sei que mais cedo ou mais tarde
Vou ter que expulsar todo o mal
Que você me rogou
Custe o que me custar
Vou desanuviar toda a dor que você me causou
Eu vou me redimir e existir, mas sem ter que ouvir
As mentiras mais loucas
Que alguém já pregou nesse mundo pra mim
Sei que ao meu coração só lhe resta escolher
Os caminhos que a dor sutilmente traçou
Para lhe aprisionar
Nem lhe cabe sonhar com o que definhou
Vou me repreender pra não mais me envolver
Nessas tramas de amor
Eu bem sei que nós dois somos bem desiguais
Para que martelar, insistir, reprisar
Tanto faz, tanto fez
Eu por mim desisti, me cansei de fugir
Eu por mim decretei que fali, e daí?
Eu jurei para mim não botar nunca mais
Minhas mãos pelos pés
Sei que mais cedo ou mais tarde
Vai ter um covarde pedindo perdão
Mas sei também que o meu coração
Não vai querer se curvar só de humilhação

Traduction des paroles

Je sais que mon cœur n'a qu'à choisir
Les chemins que la douleur a subtilement tracés
Pour l'emprisonner
Ce n'est même pas à vous de rêver de ce que vous avez langui
Je vais me gronder de ne pas m'impliquer
Dans ces complots d'amour
Je sais que nous sommes tous les deux très inégaux.
Pour quoi marteler, insister, réprimander
Quelle que soit la, quelle que soit
J'ai abandonné pour moi-même, j'en avais marre de m'enfuir
J'ai pour moi-même décrété que je parlais, et donc?
Je me suis jurée de ne jamais mettre de nouveau
Mes mains par les pieds
Mais quel mensonge j'ai prêché
En supposant peut être me tromper
Mais qu'une telle crudité
Si en moi la certitude est plus grande que tout ce qu'il y a
Chaque fois que je rêve
C'est toi qui vole la justesse du sommeil
C'est vous qui envahit bien Sosso et lâche
Les nuits j'essaie de dormir à moitié en paix
Je sais que tôt ou tard
Je vais devoir expulser tout le mal
Que vous me pria
Peu importe ce que ça me coûte
Je soulagerai toute la douleur que tu m'as causée
Je vais me racheter et exister, mais sans avoir à écouter
Les mensonges les plus fous
Que quelqu'un m'a prêché dans ce monde
Je sais que mon cœur n'a qu'à choisir
Les chemins que la douleur a subtilement tracés
Pour l'emprisonner
Ce n'est même pas à vous de rêver de ce que vous avez langui
Je vais me gronder de ne pas m'impliquer
Dans ces complots d'amour
Je sais que nous sommes tous les deux très inégaux.
Pour quoi marteler, insister, réprimander
Quelle que soit la, quelle que soit
J'ai abandonné pour moi-même, j'en avais marre de m'enfuir
J'ai pour moi-même décrété que je parlais, et donc?
Je me suis jurée de ne jamais mettre de nouveau
Mes mains par les pieds
Je sais que tôt ou tard
Je vais avoir un lâche qui demande pardon
Mais je sais aussi que mon cœur
Ne voudra pas se pencher juste l'humiliation