Alkonost — Paroles et traduction des paroles de la chanson Waiting
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Waiting » de Alkonost.
Paroles
Where had you roam, where had you wander
For days undayly you’d rove like wind through wild lea
So long years had roads weaved their meshes
And you’d forget where were you heading
Those grasses charmed me in dark oblivion
Poisoned me, and drawn in deep black swamp
And I went round and roamed in thick mist
Had not know light — that just lost dreams
Already birds fly back home from foreign lands
Birds those white to nests that was forsaken
And only you’re not bind by yearning yet
To native land still you turn not your gaze
I am seeking you in land deserted
I am calling but have no reaply
Just so all troubled, vernal waters will go Just I will wait you but have no return
But days of mine will die away like sparkles
And lowering sky will bloody my last sunset
And I will follow you through flames of interment
And grass of dreams will cover up my mound
River is wide, it’s winding on the long way
Across the fields of death
I could never pass
And light grows dim — my sun will soon be leaving
So I will stretch my weak hands
To sundown, biding farewell.
Traduction des paroles
Où Avez-vous erré, où Avez-vous erré
Pendant des jours vous errez comme le vent à travers wild lea
Si longtemps les routes avaient tissé leurs mailles
Et vous avez oublier d'où étiez-vous de la rubrique
Ces herbes m'ont charmé dans l'oubli sombre
Empoisonné moi, et dessiné dans le marais noir profond
Et j'ai fait le tour et erré dans une épaisse brume
N'avait pas connu la lumière - qui vient de perdre des rêves
Déjà les oiseaux volent à la maison des terres étrangères
Oiseaux ces blancs aux nids qui a été abandonné
Et seulement vous n'êtes pas lié par le désir encore
À la terre natale encore vous ne tournez pas votre regard
Je te cherche en terre déserte
J'appelle mais je n'ai pas reaply
Juste si tous troublés, les eaux vernales iront juste je vous attendrai mais n'auront pas de retour
Mais mes jours mourront comme des étincelles
Et l'abaissement du ciel sera sanglant mon dernier Coucher de soleil
Et je te suivrai à travers les flammes de l'inhumation
Et l'herbe des rêves couvrira mon monticule
La rivière est large, elle serpente sur le long chemin
À travers les champs de la mort
Je ne pourrais jamais passer
Et la lumière devient faible-mon soleil va bientôt partir
Donc je vais étirer mes mains faibles
Au coucher du soleil, en attendant les adieux.