Agustin Lara — Paroles et traduction des paroles de la chanson María Bonita
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « María Bonita » de Agustin Lara.
Paroles
Recorda-te de Acapulco, daquelas noites
Maria Bonita, Maria querida !
Na praia deserta e escura, tua brancura
Era uma estrela do céu caída
Teu corpo que o mar beijava, lançando as ondas
Para alcançá-lo, não alcançava !
Confesso que ao contemplá-lo
Confesso com sentimento, meu pensamento, ai, me atraiçoava!
Eu disse muitas palavras dessas que a gente
Diz docemente em seus anseios
Pedindo que me atendesses, que convertesses
Em realidade, meus devaneios !
A lua que nos olhava foi-se escondendo discretamente na noite calma
Eu, reconhecidamente, cheguei-me para beijar-te e
E em beijos, dar-te, ai, toda minha’alma !
Amores sei que tivestes muitos amores, Maria Bonita, Maria querida !
Porém, nenhum tão honrado, tão branco e puro
Como o que eu juro por minha vida
Que trago cheio de flores para ofertar-te
Para adorar-te de alma ajoelhada! Recebe-o emocionada
E jura que não mentes porque te sentes, ai, idolatrada !
Traduction des paroles
Rappelez-vous Acapulco, ces nuits
Maria Bonita, Maria très chère !
Sur la plage déserte et sombre, votre blancheur
C'était une étoile du ciel tombée
Votre corps que la mer a embrassé, jetant les vagues
Pour arriver à lui, n'a pas atteint !
J'avoue qu'en le contemplant
J'avoue avec sentiment, ma pensée, hélas, m'a attiré!
J'ai dit beaucoup de ces mots que nous
Dit doucement dans ses désirs
De vous demander de vous occuper de moi, pour convertir
En réalité, mes rêveries !
La Lune qui nous regardait se cachait tranquillement dans la nuit tranquille
Je suis, certes, venu vous embrasser et
Et dans les baisers, donnez-vous, hélas, toute mon âme !
Amours je sais que vous avez eu beaucoup d'amours, belle Marie, chère Marie !
Mais aucun si honorable, si blanc et pur
Comme ce que je jure par ma vie
Que j'apporte plein de fleurs pour vous offrir
Pour adorer vous sur vos genoux! Lui devient ravie
Et jurez que vous ne mentez pas parce que vous vous sentez, hélas, idolâtré !