Agathodaimon — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ribbons / Requiem
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ribbons / Requiem » de Agathodaimon.
Paroles
Random raining, ribbons of melancholy
The moment dies right here, before me
Grey horizons tarred to my days
The curtain fell, still the solitary plays
Dance with me, me dear
The dance of those, who’ll never return
Bleeding traces left behind, for the living
Hear life forging with death
It’s a gorgeous storm unfurling
I’ve awaited for so long
Now you taste like honey, dear
On my rigid tongue
It’s soothing as you delve
Into my crescent agony
Your lips of tragedy licking my requiem
I am betrayed by your kiss…
«Would you bleed for me again
For I adore its pounding
On your fetid, lifeless shell, it becomes like satin
No love existing, oh, my darling, see
I am the architect of this bitter-sweet abstract»
A key, a door, a vision, remnants of a dream
Corridor of conclusions thru wide ribbons seen
Like a statue starring with the same cold eyes
Honey, kill me again, for know now what I am
Lay down with me, my dear
Listen to this requiem
You always loved to hear
Through you knew the words
You did sing them wrong
Blood began to clog
Still in the rain
Some things can’t be remembered
And some are harder to forget…
Traduction des paroles
Pluie aléatoire, rubans de mélancolie
Le moment meurt ici, devant moi
Horizons gris goudronnés à mes jours
Le rideau est tombé, encore les pièces solitaires
Danse avec moi, m'chers
La danse de ceux qui ne reviendront jamais
Traces de saignement laissées derrière, pour les vivants
Entendre la vie forger avec la mort
C'est une tempête magnifique qui se déroule
J'ai attendu si longtemps
Maintenant vous le goût du miel, cher
Sur ma langue rigide
Il est apaisant que vous plongez
Dans mon agonie croissant
Tes lèvres de tragédie léchant mon requiem
Je suis trahi par ton baiser…
"Tu saignerais encore pour moi
Car j'adore son martèlement
Sur votre coquille fétide et sans vie, il devient comme du satin
Pas d'amour existant, oh, mon chéri, voir
Je suis l'architecte de cet abstrait doux-amer»
Une clé, une porte, une vision, des vestiges d'un rêve
Couloir de conclusions à travers de larges rubans vus
Comme une statue avec les mêmes yeux froids
Chérie, tue-moi encore, pour savoir maintenant ce que je suis
Fixer, avec moi, mon cher
Écoutez ce requiem
Tu as toujours aimé entendre
À travers vous connaissiez les mots
Tu les as mal chantées
Le sang a commencé à se boucher
Toujours sous la pluie
On ne se souvient pas de certaines choses
Et certains sont plus difficiles à oublier…