Agalloch — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Melancholy Spirit
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Melancholy Spirit » de Agalloch.
Paroles
It was in this haunted place under a moonless cloak of ebony
I was drawn to the glow of a young spiritess weeping in the woods
The blackest ravens and ice-veiled boughs
Have spoken of you, goddess of these bleak woods
I yearn for your embrace, spiritess of the melancholia
Show me, again, your sweet face
Enchant me with your rich, cinder burnt ether
Lure me into your arms and bless unto me eternal death
She had spoken to the dawn
Her words wisped in tongues of the wind
And then silence…
Pale clouds betrothed the dawn
Black rain fell
The birds wore masks
The haunting stain of her woe
Had burned itself into the oak
Night had gone
Bereaved, I was torn for her
One last time I witnessed her beauty in the distance
The arms of the trees tore at her morbid gown swaying in the loathsome winter
breeze
She faded before my eyes
Since that day a thousand veiled birds have taken flight
And the melancholy rain still pours forever on…
Traduction des paroles
C'était dans cet endroit hanté sous un manteau d'ébène sans lune
J'ai été attirée par la lueur d'une jeune spirituelle qui pleurait dans les bois
Les corbeaux les plus noirs et les branches voilées de glace
Ont parlé de vous, déesse de ces bois sombres
J'aspire à ton étreinte, esprit de la mélancolie
Montre-moi, encore une fois, ton doux visage
Enchantez-moi avec votre riche éther brûlé par la cendre
Attire-moi dans tes bras Et bénis-moi la mort éternelle
Elle en avait parlé à l'aube
Ses paroles se répandaient dans les langues du vent
Et puis le silence…
Nuages pâles fiancée l'aube
La pluie noire est tombée
Les oiseaux portaient des masques
La tache obsédante de son malheur
Avait brûlé lui-même dans le chêne
La nuit avait disparu
Endeuillé, j'étais déchiré pour elle
Une dernière fois j'ai vu sa beauté au loin
Les bras des arbres déchirent sa robe morbide se balançant dans l'hiver répugnant
brise
Elle s'est évanouie devant mes yeux
Depuis ce jour Mille oiseaux voilés ont pris leur envol
Et la pluie mélancolique se déverse toujours…