Aaron McMullan — Paroles et traduction des paroles de la chanson City Country City
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « City Country City » de Aaron McMullan.
Paroles
City smells of paperbacks rolled up in jacket pockets
Paperbacks that serve to say «Yes I’m well read, now will you fuck me?»
City smells of lonesome singers singing lonesome songs
In a barroom where the shadows they grow longer with each note he fails to catch
The city smells of you, woke up in dope-sick stupor
I’m here, I lay awake in case you needed me
For when I fall asleep I’m hard to shake, what with the pills I have to take
To force the dreams back to the bottom of the arsehole of my mind
Country smells of taunting spiteful train-tracks
And the faces that peer out along the way to somewhere I’m afraid to go
Smells of sun-bleached stones and sitting out reading de Sade
On April evenings, with the dusk accentuating every syllable
The country smells of hope, of hope for progression
Progression, and I will progress in spite of what I say
Country smells of memories and words that I might speak
Or I might sing to you, if you were not so fuckin far away
City pierces sky, country hugs the dirt, and I here someplace in-between
Not quite the wind, not quite the soil
City reeks of loves I long to gain, the country, loves that I destroyed
And destroyed all that they had touched, and they touched me, they silenced me
The night-time smells of scheming and of plotting
In the morning it’s forgotten
For the morning smells of cold reality
The night-time is that city and that sky with stars obscured by neon etchings
From the gutters to the rooftops, never dimmin, never die
Never dimmin, never die
Traduction des paroles
Ville sent les livres de poche enroulés dans les poches de la veste
Livres de poche qui servent à dire " oui, je suis bien lu, maintenant allez-vous me baiser?»
Ville odeurs de lonesome chanteurs lonesome chansons
Dans un bar où les ombres ils se développent plus avec chaque note il ne parvient pas à attraper
La ville vous sent, réveillée dans la stupeur dope-malade
Je suis là, je reste éveillé au cas où tu aurais besoin de moi
Car quand je m'endors, je suis difficile à secouer, avec les pilules que je dois prendre
Pour forcer les rêves au fond du trou du cul de mon esprit
Pays sent de railleries méchantes voies ferrées
Et les visages qui regardent le long du chemin vers un endroit où j'ai peur d'aller
Odeurs de pierres blanchies par le soleil et assis en train de lire de Sade
Les soirs d'avril, avec le crépuscule accentuant chaque syllabe
Le pays sent l'espoir, l'espoir de progression
Progression, et je progresserai malgré ce que je dis
Pays sent les souvenirs et les mots que je pourrais parler
Ou je pourrais chanter pour toi, si tu n'étais pas si loin
La ville perce le ciel, la campagne étreint la terre, et je suis ici quelque part entre les deux
Pas tout à fait le vent, pas tout à fait le sol
La ville pue les amours Que Je désire ardemment gagner, le pays, les amours que j'ai détruits
Et détruit tout ce qu'ils avaient touché, et ils m'ont touché, ils me taire
La nuit sent l'intrigue et le complot
Dans la matinée, c'est oublié
Pour le matin sent la réalité froide
La nuit, c'est cette ville et ce ciel avec des étoiles obscurcies par des gravures au néon
Des gouttières aux toits, jamais dimmin, jamais mourir
Jamais dimmin, jamais mourir