A Forest Of Stars — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Blight of God's Acre

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Blight of God's Acre » de A Forest Of Stars.

Paroles

He’s a seaside side-show freak armed with the tools of the trade,
standing in shadow by cemetery gates.
The revenant tenants of this tenement yard,
raise two fingers to the fates.
No solace to be found in their foetid tombs,
he at leisure to violate those catacomb wombs.
Plots twist with hosts yet unwilling.
Last sods of earth clawed away,
he knows they know what he knows.
Polite enough to knock upon the lid of each box,
to await their invitation before being so bold,
cracked heart stutters in hollow chest so cold.
So, sunk deep in festering flesh, their baubles stripped at leisure,
Guiltless here, without compassion. Taking pleasure in their corruption.
It all gets worse when he finds a fresh one,
to be carted off as contraband for the medical profession.
So, nefarious urges sated, pockets a-brimming with shining trinkets,
he plays at brother Magpie’s games. Heart a flutter of oily black.
Leaning back against a monument, heedless of inscription,
a stolen cigarette fumbled from a hidden poacher’s pocket.
He may yet take a moment to ponder,
upon the marble town of Yonder.
And maybe just a trice to wonder,
why her bone orchard saplings never say a word.
And only come out to play, when he requests admission,
then assuming rite of passage, in decayed passage ways.
So he loads his barrow with the fruits of God’s acre,
and all away upon his toes he goes,
to shower his bone sore friends in their ivory sewers
with gifts all rent asunder.
But all willing, unresisting. Spoiled fruits of plunder.

Traduction des paroles

C'est un monstre de bord de mer armé des outils du métier,
debout dans l'ombre par les portes du cimetière.
Les locataires revenants de cette Cour de tenement,
levez deux doigts vers le destin.
Aucune consolation à trouver dans leurs tombes foetides,
il était libre de violer ces ventres de Catacombes.
Les parcelles se tordent avec des hôtes encore réticents.
Les derniers sods de terre se sont arrachés,
il sait qu'ils savent ce qu'il sait.
Assez poli pour frapper sur le couvercle de chaque boîte,
pour attendre leur invitation avant d'être si audacieux,
coeur craqué bégaie dans la poitrine creuse si froid.
Alors, enfoncés profondément dans la chair purulente, leurs babioles dépouillées à loisir,
Sans culpabilité ici, sans compassion. Prendre plaisir à leur corruption.
Tout devient pire quand il en trouve un nouveau,
pour être charrié comme contrebande pour la profession médicale.
Alors, infâmes pulsions rassasiées, poches a-débordant de bibelots brillants,
il joue aux jeux de frère Magpie. Coeur un flottement de noir huileux.
Adossé à un monument, sans tenir compte de l'inscription,
une cigarette volée a échappé à la poche d'un braconnier caché.
Il peut encore prendre un moment pour réfléchir,
sur la ville de marbre de là-bas.
Et peut être juste un truc à se demander,
pourquoi ses arbres du verger osseux ne disent jamais un mot.
Et seulement sortir pour jouer, quand il demande l'admission,
puis en supposant le rite de passage, dans les voies de passage en décomposition.
Alors il charge sa brouette avec les fruits de l'acre de Dieu,
et tout sur ses orteils il s'en va,
pour arroser ses amis endoloris dans leurs égouts d'Ivoire
avec des cadeaux tout déchiré.
Mais tous les prêts, unresisting. Fruits gâtés du pillage.